10 octobre 2006
Le sourcil du détail
Le jeu de mots est facile, je l'accorde, mais j'ai découvert aujourd'hui un institut de beauté dédié uniquement aux sourcils... et j'ai trouvé ça fou! Bon, ok, je ne suis pas une fille, et si ça se trouve ("s'il faut", comme dirait mes amis toulousains:-), les spécialistes du sourcil sont nombreux en France. Mais je n'avais jamais rien vu de tel: Browhaus propose toute une gamme de formules de 4 à 600 euros (oui oui, 600 euros pour la Brow Resurrection ver. 2.2 mais j'avoue que je n'ai pas très bien compris en quoi ça consiste exactement). Bref, tout ça pour dire que les Singapouriens prennent soin de leur corps...;-)
Marketing à la singapourienne (bis)
Le mariage. Cette institution traditionnelle... Les Singapouriens ont bien les choses en main: pour que leurs concitoyens vivent pleinement leur amour dans le mariage, les autorités ont déguisé un arrêt de bus: fleurs, murs violets, et affiches vantant les vertus du mariage. Avec le site internet, pour vous aider dans toutes vos démarches: singaporebrides.com. C'est cool, le gouvernement vous aide!!! Sans oublier la superbe photo d'une heureuse famille singapourienne composée de Chinois, de Malais et d'Indiens: c'est parfait, Singapour!
Musique: "I don't know what to do with myself"
Little Red Flowers
Fin des années 1940. Une école maternelle/pensionnat dans la banlieue de Pékin. Une centaine de petits enfants chinois, qui ont tous entre quatre et cinq ans. Et un nouveau, Qiang. Qui ne veut pas être là. Un peu rebelle, pour son âge. Deux maîtresses et des assistantes, qui s'occupent de former les petits pour la vie: apprendre à ne pas faire pipi au lit, à s'habiller, à se laver les mains, à manger en silence et à faire caca tous les matins. Pour expurger les déchets de la journée précédente. Pour ceux qui obéissent, les maîtresses donnent des petites fleurs rouges en papier. Et celui ou celle qui en a le plus à la fin de la semaine devient le chef de la classe. Qiang essaie de bien faire. Et puis en fait non. Ca le saoule. Alors il fait des bêtises, et provoque les maîtresses.
Et voilà tout le film. Même pas de grosses bêtises, non. On attend un drame, il ne viendra pas. Les images sont très belles, les plans magnifiques, les couleurs sombres et délicates à la fois. On voit le monde depuis les yeux d'un enfant de cinq ans. Mais on s'ennuie un peu, quand même. Ou alors j'ai loupé quelque chose qu'il faudra m'expliquer. Il faudrait sûrement y voir la beauté des prémices de la révolte contre la confirmité d'un enfant de quatre ans, mais j'avoue que j'ai du mal... La traditionnelle lenteur des films asiatiques, si prenante et efficace parfois... Les enfants ne savent pas faire semblant de pleurer, et c'est un peu trop flagrant: ce sont les principaux acteurs du film. Même rire, ils ont du mal... Et pourtant, qu'est-ce qu'ils peuvent être mignons ces petits Chinois quand ils jouent dans la cour de récréation!
Sortie non encore prévue en France...
Partir là-bas...
"Moi je voudrais parcourir le monde,
Moi je voudrais voir le monde danser,
Le voir marcher sur ses - comment ça s'appelle? - pieds...
On ne va nulle part en battant des nageoires,
Il faut des jambes pour sauter et danser,
Flâner de long de ces - comment ça s'appelle? - rues...
Si l'homme marche, si l'homme court, s'il peut sur Terre rêver au grand jour,
Comme j'aimerais, si je pouvais, partir là bas...
Je donnerais tout ce que j'ai pour partir d'ici,
Pour caresser les grains dorés du sable chaud. (...)
Moi je veux savoir, moi je veux pouvoir
Poser des questions et qu'on me réponde. (...)
Un jour viendra, je partirai
Je partirai sans aucun regret
Vivre sur Terre,
Loin de la mer
Partir là-bas..."
La Petite Sirène... on ne soupçonne pas assez la puissance et les éléments de vie et de vérité qui se trouvent dans les chansons de Disney... Partir... Voyager, découvrir, rencontrer... des gens, des mondes, des vies, des rires, des amis, des amours... Partout, tout le temps... Petite bulle de rêve, je sais, même si je ne veux pas le voir... Et pourquoi ça serait pas comme dans un rêve, la vie, d'abord ?








