08 février 2007
Calder no Rio
J’adore Calder. Alexander « Sandy » Calder. J’avoue, je ne le connais que depuis quelques années, depuis le jour de prépa où nous avons dû contracter un texte sympathique qui traitait de la révolution que constituaient ses mobiles. Quand on passe trois heures sur un texte abscons exprimant des concepts totalement inconnus sur un artiste dont on n’a jamais entendu parler, forcément, ça marque. Et Calder m’a marqué.
Mon
premier mobile, je l’ai vu au Centre Pompidou. Logique, et efficace. Et
depuis, je suis parti à la chasse, dans toutes les villes que j’ai pu
faire. Que ce soit son petit cirque, une œuvre de jeunesse, au Whitney
Museum, ou ses œuvres exposées au Moderna Museet de Stockholm (situé
sur la très agréable île de Skeppsholmen). A New York, on en trouve au
Moma bien sûr, mais aussi dans certains atriums, halls d’entrée des
immeubles de bureaux.
En
mars 2006, j’ai eu la chance de voir une exposition sur the « Surreal
Calder » au SFMoma. Où je suis tombé amoureux de son premier aquarium
en fil de fer. Et où j’ai pu le découvrir plus en profondeur, à travers
ses œuvres de jeunesse et ses liens avec la clique des surréalistes
français.
Et
aujourd’hui, au Praço Imperial, les cinq mobiles, trois tableaux et
quatre lettres exposées dans le cadre de l’exposition « Calder no
Brasil » m’ont de nouveau séduit : tant de simplicité, d’élégance et de
finesse. Un mobile, et une salle est magnifiée. Epurée. Je comprends
qu’on ne comprenne pas. Mais j’aime, voilà tout.








