12 février 2007
No Morro de Sao Paulo
A
midi, le soleil au zénith ne projette aucune ombre. Les deux heures de
bateau jusqu'à Morro de Sao Paulo valent bien la peine. Des bateaux de
pêcheurs, des cocotiers, du sable blanc et une eau transparente. Pas de
voitures. Les taxis sont des brouettes. L'île a des airs de village de
pêcheurs endormi, ressuscité par les touristes. Chaque édifice semble
reconverti en pousada, les petites échoppes au bord des plages
proposent poissons et fruits de mer. Frais. Avec des jeunes backpackers du monde entier, un petit air de Koh Phi
Phi, en moins bétonné.
Sur
la plage numéro 4, les baigneurs bronzent dans les 50 centimètres d'eau
qui constituent les 100 premiers mètres d'océan. Les veudeurs de glaces
et de noix de coco les servent les pieds dans l'eau. Dans un tel cadre,
impossible d'être stressé.
Une roda de capoeira s'improvise sur la plage n°2, mêlant touristes et locaux.
Comme
à Koh Phi Phi, énormément d'Israéliens, accueillis dans les boutiques
et les restos par des traductions en hébreu. Il y a des endroits comme
ça... Et le soir, malgré la pluie, les petites roulottes de caïpirinhas
se rassemblent sur la plage n°2, et ça danse, et ça se rencontre, et ça
bavarde...








