02 mai 2007
De la débureaucratisation des musées cariocas
D’accord,
ce titre ne veut rien dire. Ce ne sont pas seulement les musées qui
auraient besoin d’une débureaucratisation à Rio, mais toutes, toutes
les administrations. C’est juste qu’en cette soirée électorale, voici
un mot qui m’a plu, ça fait penser à « dératisation », c’est joli, nan
? Du bonheur pratique d’avoir TV5 pour se mettre sa pendule à l’heure
française quelques instants, j’ai sans doute manqué pas mal
d’allusions, mais j’ai aimé ces deux heures de retour à la case France.
A m’imaginer les sourires crispés et les visages indignés devant les
télés. Au milieu d’une après-midi ensoleillée, après un musée (d’où le
titre) d’archivage photographico-musical, l’Instituto Moreira Salles,
où les bâtiments aux collections passionnantes sont disséminés dans un
parc tropical (y a-t-il une autre sorte de végétation à Rio ?), où
s’ébattent joyeusement des colibris. Et que c’est joli, un beija-flor
qui s’agite ! Jamais vu d’aussi gros et d’aussi près, ces petits
oiseaux qui « embrassent les fleurs » (les Brésiliens sont plus poètes
que nous, n’est-ce pas ?) et qui mettent de bonne humeur… Tout le monde
devrait avoir un colibri dans son jardin.








