17 juillet 2007
Hit the road, Jack ! De Rosario à Cordoba (400 km)
400 kilomètres, c’est par la route 9, la route principale qui n’est autoroute qu’au début et à la fin. Et qui dit principale dit « camions ». Sauf que lorsqu’il n’y a qu’une file et qu’on est bloqué derrière une ligne indépassable de poids lourds à 60, le road trip vire au cauchemar. Dans ce cas-là, une seule solution : les petites routes. Les chemins de traverse. A Paris, mon amie Lili ne prend que les petites rues. Dans l’Ouest Argentin, nous avons décidé de passer par les petites routes : plus authentiques, moins bien entretenues, moins fréquentées… parfois goudronnées, parfois non, ce qui donne des trous dans la route et un nuage de fumée derrière nous.
Une sorte de rallye dans la pampa, qui nous permet de nous arrêter dans de petits villages, du genre Neutziger, sans aucun doute fondé par des Allemands il y a plusieurs décennies. L’infinie liberté des grands espaces, pas de plans précis, on va où on a envie, à nous la pampa ! Et le coucher de soleil, rose orangé, à 180 km/h sur une musique douce est tout simplement incroyable…
Ah qu’elles sont jolies les filles de mon pays !
Rosario est connue pour deux faits : Che Guevara, le modèle de plusieurs générations, est né ici. On peut voir l’immeuble où s’est passé l’accouchement – super ! (RIEN à voir) – et à côté une petite place dominée par son portrait géant.
Et cette ville est réputée pour avoir les plus belles filles d’Argentine. Peut-être que notre jugement est biaisé parce que la ville est connue pour ça, mai force est de constater qu’il y a une part de vérité là-dedans. A croire que la population féminine est plus importante et plus jolie dans cette partie du pays…
A part ça, il y a bien le MACRO, Musée d’Art Contemporain de Rosario, un ancien bâtiment industriel au bord du fleuve réhabilité, quatre silos colorés et une tour de 10 étages minuscules, l’idée est bonne mais on est en province : c’est petit !
Et LE monument de la ville, un espèce de mausolée énorme sous lequel brûle une flamme à la mémoire de cet universel soldat inconnu…








