Images et Impressions d'un Cosmopolite

Mes villes, instantanés et réflexions... "Cosmopolite: Qui vit indifféremment dans tous les pays."

11 mars 2008

'Sarkozynho' vence em eleição municipal

Ce titre est celui d'un article du Globo, l'equivalent du Monde au Bresil. Et on peut trouver cet article en premiere page du site du Globo online, ce que je trouve quand meme tres fort! et drole... Sarkozynho pourrait meme s'appliquer a notre president, en reference a sa taille, remarquez... Que l'issue des elections municipales neuilleennes ("ville peuplee de millionnaires" selon l'auteur de l'article) fasse la une d'un journal bresilien, voila qui est cocasse!

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17 octobre 2007

Aéroports…

coeur_trottoirEncore. Une arrivée joyeuse, puis un départ, qui l’est moins. En fait, ce n’est pas si triste, les départs. Parce qu’on ne se rend pas compte que l’être aimé s’en va pour de bon, qu’on ne va pas le revoir pendant longtemps. Alors on rit, on est bien, et on pense que demain on pourra se revoir. Et puis Air France a trouvé la parade pour les amoureux tristes de se quitter : la compagnie aérienne offre 300 euros à ceux qui se portent volontaires pour partir le lendemain lorsque le vol du jour est surbooké. On accepte, forcément, rester un jour de plus, et être payé de surcroît, c’est limite un rêve. On se prend à échafauder des plans, mais qu’est-ce qu’on va bien pouvoir faire demain, c’est trop bien, un Paris by night de plus ce soir. Mais la réalité revient vite lorsqu’en fait, il y a de la place sur le vol, et que les adieux doivent se faire vite, vite. Au moins on n’aura pas eu le temps d’être tristes…

Et puis tant qu'il y aura de la poésie sur les trottoirs de Paris...

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28 septembre 2007

Alors, il était comment, ce Sam?

meetingLui était très gentil, un pro des RH à n'en pas douter, très professionnel en tout cas, du genre qui dit "installez vous monsieur A.", et aussi "je suis désolé monsieur A", tellement professionnel d'ailleurs qu'il rappelle dans la seconde lorsque je lui envoie un mail lui demandant de me redonner les raisons pour lesquelles ils ont décidé de me "demander de ne pas envisager une carrière au sein de notre cabinet" (c'est écrit ainsi dans la lettre que j'ai reçue aujourd'hui, probablement signée par le même Sam). Donc mardi matin = mon CV arrive, mardi soir = convocation, mercredi = entretien, jeudi = réponse négative, vendredi = lettre, la voilà mon aventure au sein du plus prestigieux cabinet de conseil. Si Sam était sympathique, son maître Stéphane l'était également, c'est lui que j'ai vu en entretien, un consultant senior qui jusqu'à il y a peu était "directeur en charge du recrutement". Celui-là a été souriant, nous avons mené une discussion que j'ai trouvée fort intéressante, mais apparemment pas lui, puisqu'il ne m'a trouvé ni "assez motivé par le conseil, ni par le cabinet, pas assez présent, pas assez enthousiaste, et surtout très mal préparé, un manque de créativité et de business judgement flagrant" (c'est Sam qui m'a dit tout ça au tél hier, lors de mon feedback). Mais bon, c'est juste que "mon profil n'était pas adapté aux spécificités du cabinet", hein?

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25 septembre 2007

La guerre !

10h20 : les places pour le concert de Mika le 24 octobre prochain au Zénith sont mises en vente depuis 20 minutes, et c’est déjà la cohue. Les vendeurs de la billetterie font passer en priorité ceux qui sont là pour acheter des places pour ce concert (c’est-à-dire presque tout le monde ; seul un couple de retraités peste contre ces jeunes qui les doublent à cause de ce Mika). A 10h30 il ne reste que 40 places à la Fnac des Ternes. Bon alors, combien on en prend ? Allez, 10, tant qu’à faire, on trouvera forcément quelqu’un à qui ça fera plaisir !
Hey yo Mika !!!

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23 septembre 2007

Avez-vous pensé à remettre les flammes?*

Vol (au dessus d’un nid de) dans un coucou

avionAvoir un ami dont le passe-temps est de piloter de petits avions comporte certains avantages (dont la plupart des gens n’apprécient pas toute la valeur) : il peut par exemple occuper agréablement les dimanches après-midi, en nous faisant découvrir la campagne francilienne vue du ciel. Observer les châteaux des Yvelines et passer près des usines. aviongregEt il peut également amener au bord de l’écoeurement grâce à des 360° joliment soignés. Heureusement qu'il est précisé "Vrilles interdites - Aucune manoeuvre acrobatique n'est autorisée"! Avoir un casque et entendre « Alpha Tango demande autorisation de toucher le sol – arrivée en base droite » est quoiqu’il en soit une expérience formidable. Quoi, il m’en faut peu ?:-)

* Si quelqu'un pouvait m'expliquer ce que ça veut dire, G. a bien tenté, mais j'avoue avoir déjà oublié... en tout cas, c'est certain, je n'oublierai pas de remettre les flammes!

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09 juillet 2007

Juan en boîte...

Juan est fatigué. Tous les soirs, c'est le même spectacle. Des jeunes "branchés", habillés à la dernière mode, viennent se déhancher sur de la musique électronique. Lui il appelle plutôt ca du bruit. Il fait sombre, et l'air est vicié par diverses fumées qui piquent les yeux. Les stroboscopes de toutes les couleurs lui donnent presque autant mal à la tête que les rythmes assourdissants que cette jeunesse semble apprécier. Il n'est pas vieux, pourtant, Juan. Un peu plus de la trentaine, c'est tout. Mais lui, il a une autre idée de ce que peut être "faire la fête". S'habiller "bien", faire la queue dans le froid, payer une entrée chère, boire quelques verres et sautiller frénétiquement aves ses "amis" d'un soir, il ne voit pas très bien ce qu'il y a d'amusant là-dedans. Lui, il est là parce que c'est son métier, et à vrai dire dire il trouve tout ca plutôt pénible. Et encore, il a de la chance, il est au chaud au premier étage, et il presque s'asseoir sur la rambarde de l'escalier; contrairement à ses collègues qui travaillent dehors, à l'entrée. Son boulot, à Juan, c'est de surveiller l'accès à l'espace VIP de l'espace VIP: les bracelets brillants, il les laisse passer, mais les bracelets jaunes, non. Les bracelets jaunes, ils ne peuvent aller qu'au VIP normal; ils le savent bien, alors pourquoi persistent-ils  à vouloir entrer dans l'espace VIP de l'espace VIP? Les filles le supplient, le laissent apercevoir leur décolleté, les garcons essaient d'être sympathiques, de faire des blagues, mais rien à faire: il a des consignes, Juan. Et il les respecte. Mais il est fatigué.

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09 mars 2007

Les débuts de la photographie

pinholeCommençons par le commencement. Je prétends apprendre la photo, il faut donc en revenir aux basiques. Après un conflit avec le prof de photojournalisme à propos du prénom de M. Niépce (qui comme chacun sait est Nicéphore, mais lui soutenait que c’était Joseph ; Wikipédia a tranché en donnant Joseph Nicéphore), me voici au labo photo de la fac pour mes premiers pin holes. Qu’est-ce qu’un pin hole ? (sténopé, en français). En gros, c’est une photo réalisée à partir d’un appareil primitif. Je m’explique sur le « primitif » : une boîte de conserve peinte en noir, un trou sur le côté, du papier alu dans lequel on fait un trou avec une aiguille (d’où le nom, pin hole), et du papier photo collé au fond de la boîte. Le principe est simple : on expose le petit trou à la lumière pendant un temps donné (quelques secondes, tout dépend de la lumière) et on fonce développer la photo dans la chambre noire. Révélateur, fixateur, bain d’arrêt, lampe rouge. Il est assez impressionnant de voir les résultats qu’un appareil photo si rudimentaire peut donner. C’est du noir et blanc, et les mouvements sont quasi impossible à capter étant donné les temps d’expositions plutôt longs, mais certains clichés sont nets et offrent un rendu qu’on pourrait qualifier d’artistique. Tout a un début...

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09 février 2007

Première pause...

Ca faisait longtemps, alors voilà: je repars sur la route, une petite semaine à Salvador, le temps d'apprécier les joies des préparatifs du Carnaval. J'hésitais entre Salvador et Rio, comme d'habitude je nie le choix et fais les deux. On met le blog en pause pendant quelques jours, le temps de faire quelques découvertes, en vous souhaitant de joyeuses festivités carnavalesques...;-)

Posté par marc o à 18:23 - Everyday life - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

27 décembre 2006

Welcome to the world, Lisa!

maternit_J’aime les maternités. Synonymes de joies, bien souvent, de malheurs parfois. Joie d’une délivrance attendue, malheur d’un futur mort-né. Joie d’une promesse d’avenir, malheur d’un bonheur avorté.

Celle de la Muette m’a vu 3 fois ces deux dernières années, uniquement pour des joies, et de nouveaux petits cousins. Les couloirs aseptisés, les odeurs désinfectées, le lino au sol et aux murs ; et des cris, des hurlements, de nourrissons qui n’ont trouvé que ce moyen pour signifier qu’ils ont faim.

reposmamanCe soir, je suis à nouveau grand-cousin. Pour la seizième fois. (Oui, j’ai beaucoup de cousins germains.) Ma tante devient mamie, ma mère grande-tante, mon cousin tonton, mamie devient arrière-grand-mère, et moi je suis à nouveau grand-cousin. Et je ne peux que te souhaiter une longue vie, petite Lisa… mazel tov !

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20 décembre 2006

Non, je ne suis pas fâché avec mon coiffeur.

C'est plutôt lui qui a voulu se fâcher avec moi quand je lui ai demandé de couper. "5 centimètres, c'est beaucoup trop". "Oui mais vous comprenez, j'ai une pression familiale forte." (et vlan, merci Papa-Maman) "Vous voulez que je vous fasse un mot d'excuse pour vos parents? C'est vraiment trop dommage de les couper".

Ca va aller, merci Monsieur, je vais leur faire plaisir, quand même, je leur dois bien ça. Ce charmant coiffeur a cependant tenu à ce que je récupère les cadavres de boucles gisant sur le carrelage. "Dans une petite poche, pour montrer à vos parents. Ca me fait mal au coeur." Petit coiffeur, j'aime quand tu parles comme ça! Ils repousseront, ne t'inquiète pas (c'est ce que je me dis pour me consoler... ouuiiiiiiiiiin!!!).

chapter2Parce qu'à Singap, ils ne voulaient pas couper. "Sorry, we can't handle your hair". Les boucles, ça fait peur, là-bas. Même à Chapter 2, une chaîne de salons de coiffure trendy. Même à la Toni & Guy academy. Peur de me rater. Légitime, remarquez... En France, même pas peur mais raté quand même:-)

Well, well, well...

Posté par marc o à 15:43 - Everyday life - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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