09 octobre 2006
Tiger Power!
Webcam session à 4 (two weeks ago already) : Elo à Paris, Vlad à Montreal, Louis à Tokyo et moi à Singap... Midi au Canada, 18h en France, minuit à Singap et 1h du mat au Japon... Transmission fluide et nette, on se voit bien, on s'entend bien, et on rigole trop, c'est quand même génial la technologie! La force d'iChat...
Musique: Good People, Jack Johnson
08 octobre 2006
Les Juifs n'ont pas le sens du rythme
C'est le titre français de l'épisode 03-01 de South Park, qui se passe dans la forêt amazonienne, et dans lequel Kyle, le petit juif Kyle Broslofski, n'arrive pas à danser avec ses petits camarades... Eh bien, je dois reconnaître que je ne suis pas meilleur, rythmiquement parlant! Après un premier cours de musique de capoeira, force est de constater que je n'ai pas le rythme dans le sang... Euh, ok, ok, je l'avais constaté avant, comme tous ceux qui m'ont déjà aperçu sur une piste de danse... Mais aujourd'hui, si je n'ai pas eu à danser, il fallait jouer des instruments ET chanter en même temps. Déjà, jouer des instruments. On essaie tout: berimbau (le plus représentatif de la capoeira), atabaque (un espèce de gros tam-tam), pandeiro (un petit tambourin), agogo (une espèce de petite cloche) et un autre petit instrument en bois sur lequel on frotte avec un bâton et dont j'ai oublié le nom. Ca paraît simple, comme ça, le berimbau. Mais ça fait hyper mal au petit doigt! On s'habitue... Le plus dur reste de suivre le rythme. Les rythmes, par définition, sont répétitifs. Donc après quelques minutes, on comprend. Mais dès qu'il faut commencer à chanter tout en continuant à garder le rythme, là tout dégénère! Chui vraiment pas doué... ça n'existe pas, des cours de rythme?:-)
03 octobre 2006
International Finance... à l'allemande
Gunter est notre nouveau prof de finance internationale. A priori, pas folichon, le programme des cinq premières semaines. De la finance enseignée par un Allemand. Mais a priori seulement, car Gunter a plus d'une corde à son arc, et professeur retraité, il en a vu d'autres, des étudiants blasés. Il sait éveiller l'attention sur ses problématiques financières, et ses petites blagues parfois fatiguées font néanmoins leur effet. Il a enseigné à l'université du Michigan et à Stanford, pendant le plus long de sa carrière, et maintenant il s'est retiré à Singapour pour donner des tuyaux aux étudiants singapouriens. Et se faire recruter par mon école.
Mais ce qui est frappant chez Gunter, ce n'est pas sa parfaite maîtrise de la finance internationale. Ni son accent allemand lorsqu'il parle un américain impeccable. Ni ses petites blagues. Ce que j'ai tout de suite remarqué chez lui, ce sont ses chaussures:
inévitables Birkenstock portées avec chaussettes, ça jure tellement bien avec sa chemise sur mesure qui porte ses initiales... mais va-t-il vraiment à ses rendez-vous les pieds accoutrés de la sorte? Hum... il y a de ces mystères qui resteront à jamais non résolus...
Les clichés ont la vie dure! Et Gunter revendique bien ainsi son statut d'Allemand...
Musique: These boots are made for walking, Nancy Sinatra... même pas fait exprès de parler de chaussures!:-)
02 octobre 2006
Kippour...
... means "no post today"." Or so short...
Deuxième Kippour loin des miens. Heureusement ma soeur est là (mais pas les gâteaux de Maman... ouiiiiiiiiiinnnn!!!). Les traditions sont respectées cependant, et je me dois de remercier la si gentille famille judéo-marocaine qui nous as reçus, dans le plus pur respect de nos coutumes ancestrales:-) (je dis ça pour les vermicelles au poulet, le poulet rôti aux pommes de terre, le thé à la menthe, et le poulet aux olives)... Kippour à Singapour, c'est plus facile aussi: il y a la clim dans la syna, et la nuit tombe plus tôt. Kippour à l'étranger, même si c'est loin de sa famille, ça permet de découvrir d'autres communautés. Et tant que les airs et mélodies de Kippour restent inchangées à la syna...
Musique: est-ce blasphémer que de mettre l'introduction de la Neila (fin de Kippour) ici?:-)
01 octobre 2006
Am I going too fast?
La semaine dernière, j'ai écrit à ma prof d'anglais de l'année dernière, pour lui demander une lettre de recommandation. La seule vraie bonne prof d'anglais que j'ai eue. En 14 ans d'anglais. C'est fou quand même. Bref... Cela m'a fait repenser à un article de Newsweek qu'elle nous a fait lire cette année (http://www.msnbc.msn.com/id/12667628/site/newsweek/) Voilà le lien (c'est pas beau, pas en hypertexte, je sais, mais Canalblog et Safari ne sont pas potes). En gros (mais il faut lire l'article!:-), l'auteur est un homme d'affaires qui voyage énormément et calcule son "annual average velocity", sa vitesse personnelle annuelle, en divisant le nombre de miles parcourus par le nombre d'heures dans une année... Et il arrive à 45,8 miles à l'heure. En se disant que, peut-être, aller trop vite ne lui permet pas de profiter pleinement de sa vie. Mais il faut lire l'article.
Alors j'ai voulu faire pareil. Après un rapide calcul, je me rends compte que pour un étudiant, j'en ai fait pas mal cette année. Depuis septembre 2005, en repassant à chaque fois par Paris, j'ai été à Vienne (1037 km), Djerba (1600), Londres (343), Agadir (2300), Londres (343), Bruxelles (286), Tel Aviv (3284), San Francisco (8956), Marrakech (2080), Séville (1438), Londres (343), New York (5845), Boston (5542). Puis Paris-Dubaï (5252) -Singapour (5845), et en revenant à Singapour à chaque fois: Phuket (976), Bali (1671), Rome (via Pékin) (4459+8125), Hong-Kong (2570), et là, la Malaisie (700)... J'exclus les trajets en France bien sûr. Donc en calculant rapidement (en multipliant par 2 pour les allers-retours) on arrive à : 114 893 kilomètres... Ah ouais... soit 71 406 miles... donc j'arrive péniblement à 8,15 miles à l'heure, je suis assez ridicule par rapport à l'auteur de l'article... mais ça fait quand même réfléchir... nouvelle forme de nomadisme? J'aime bouger, voyager, découvrir, voler aussi... mais est-ce trop? Jamais!:-)
Et vous, c'est quoi votre Personal Average Velocity?...!;-)
23 septembre 2006
Un conte de Rosh Hashana...
Ce soir, le peuple juif passe en 5767... waouh... C'est en famille que l'on passe le nouvel an, traditionnellement, mais pour la deuxième fois consécutive, je me trouve loin des miens. Certes, ma soeur est venue à Singapour, et c'est un bout de chez moi qui est là. Mais ça n'est pas toute la famille. Cependant, notre Rosh Hashana singapourien s'est passé comme à la maison: invités et chaleureusement reçus par des expats, ambiance familiale et détendue, fruits et légumes traditionnels (avec traditionnel abus sur la grenade, et découverte de son association douce et fruitée avec la fleur d'oranger, en voilà une bonne idée! maman, si tu me lis...) et cuisine judéo-marocaine, retrouver ses racines le temps d'un repas, ça fait du bien! C'est beau, une belle table...
Ce qui me fait penser que l'année hébraïque dernière, jour pour jour, le premier soir de l'an 5766, j'étais sur l'île de Djerba, en Tunisie, au Club Med dans le cadre d'une formation à l'audit (oui, je sais, pas très funky, l'audit, mais deux semaines de formation au Club Med sous le doux soleil de la fin de l'été tunisien...). Pas très pratique pour fêter le nouvel an en famille. Alors comme il reste quelques centaines de juifs à Djerba, j'ai demandé à un taxi de me déposer dans leur quartier, qui s'appelle Hara Kebira et qui se trouve assez loin de la plus grande et connue synagogue de l'île, la Ghriba, plus vieille d'Afrique du Nord (et deuxième plus vieille au monde toujours en activité après une synagogue de Jérusalem).
Bien évidemment, je ne connaissais personne sur place. Bien évidemment, quand je débarque en taxi dans leur quartier, les jeunes juifs réunis dans la rue m'observent tous étrangement: qui est cet intrus qui pénètre dans notre quartier en voiture le soir de Rosh Hashana? Je deviens très vite l'attraction de la rue. Un d'eux parlant français me demande ce que je veux. Passer le premier soir de Rosh Hashana dans une famille locale. Les autres ne parlent qu'arabe ou hébreu. Je ne comprends ni l'un ni l'autre. Une femme sur le seuil de sa porte demande en arabe qui je suis. Et m'invite à dîner chez elle. J'accepte avec joie. Elle m'offre un café saumâtre. En attendant que son mari rentre de la syna. On entre dans la maison par la cuisine, petite mais utile. La salle principale, qui sert à la fois de salle à manger et de chambre, est très pauvrement décorée: quelques photos de Jerusalem et de rabbins aux murs, quelques meubles en bois. Les jeunes enfants me regardent et sourient. Le père rentre de la syna et me salue. Je ne comprends rien à ce qu'ils se disent, ils ne comprennent pas mon français. Alors on communique par gestes, et grâce aux rares mots de français qu'il maîtrise et aux quelques mots hébraïques que j'ai assimilés... Le kiddoush est fait avec du vin qui est remis dans sa bouteille juste après. Le repas est composé d'un plat unique, riche et épicé, avec de la viande. Ils me servent en premier, et veulent me donner les plus beaux morceaux. Je suis vraiment gêné. Les sept enfants m'observent, deux d'entre eux jouent aux mikados avec des fourchettes. Ca me fait trop de peine. Ils n'ont rien, et m'accueillent comme si j'étais leur fils, alors qu'ils ne me connaissent de nulle part. J'ai simplement atterri dans leur quartier quelques instants plus tôt, et il se trouve que je suis juif. Je suis trop ému. Au moment de partir, la femme m'oblige à prendre des gâteaux au miel qu'elle a faits. Je me sens mal, tant de générosité me bouleverse. En sortant de chez eux, j'ai appelé mes parents. Puis j'ai pleuré. Oh, je sais que je n'arrive pas à transmettre l'émotion ressentie à ce moment là, mais rien qu'en y repensant j'ai la gorge nouée. La générosité, pure et gratuite, ça existe encore, et je l'ai découvert il y a tout juste un an... Merci les Mamou...
19 septembre 2006
Lucky numbers
Hier soir Ben est arrivé de Sydney par le vol SQ 222. Et ce matin, neuf heures plus tard exactement, Lil' sis' a débarqué en provenance de Paris sur le vol SQ 333. Marrant, non? J'aime bien aller à l'aéroport chercher des gens que j'aime. Avec une petite pancarte pour les faire sourire (même si le simple fait de nous retrouver nous rend heureux). Comme dans Keeping the Faith (Au nom d'Anna, en français), quand Ben Stiller et Ed Norton attendent Jenna Elfmann avec une pancarte "Anna Banana"... Les halls d'arrivée sont des lieux joyeux, les halls de départ des lieux de joies et de déchirements... Tiens, c'est vrai ça, il y a des gens qui sont contents de partir, mais moins qui sont tristes d'arriver. Hum... Anyway, Ben et Lil' Sis' sont là, ne manque que Lil' Bro' (je t'attends mon fwèwe)... Singapore, here we are!;-)
Musique: The Three, Elmer Bernstein, Keeping the Faith soundtrack.
16 septembre 2006
Parabéns...
Hier c'était l'anniversaire de mon papa. Comme je sais qu'il passe régulièrement sur mon blog, j'en profite pour lui souhaiter un très joyeux anniversaire (et à tous ceux qui sont nés un 15 septembre par la même occasion; et un joyeux non-anniversaire à tous les autres, comme me l'a apprs le Chapelier fou). Alors voilà...
Papa, tu peux continuer à lire. Les autres, vous vous arrêtez là.
...
...c'est bon?
Papa, je te souhaite le plus heureux des anniversaires, je t'admire énormément et je t'aime très fort. Comme je ne suis pas sûr que les autres se soient vraiment arrêté de lire, je ne vais pas m'étaler. Mais tu sais ce que je pense de toi. Je voulais juste te dire encore une fois merci pour tout.
Joyeux anniversaire Papa! (depuis ma plage de Tioman)
13 septembre 2006
Intégration à l'israélienne...
Ces derniers jours, j'ai appris de nouvelles choses sur Israël. J'aime ce pays, et j'aime apprendre de nouveaux faits le concernant. (Remarquez, il y a peu de pays qui ne m'intéressent pas. Mais forcément, Israël, j'y suis particulièrement attaché). Samedi soir, j'ai eu la chance d'assister à une conférence donnée par deux diplomates israéliens. Ou plutôt deux apprentis-diplomates. Des cadets du Ministry of Foreign Affairs, de passage à Singapour, 10 jours dans le cadre de leur formation. Dans leur promo, ils sont 30. Ont la trentaine. Et seront diplomates, en poste dans quelques mois. Mais ça, ce n'est pas très intéressant. Là où ça devient plus intéressant (pour moi, en tout cas), c'est quand on sait que l'une est d'origine argentine, et l'autre est d'origine éthiopienne. D'origine, ça veut dire qu'ils sont tous les deux nés au pays. Elle a fui la dictature avec ses parents, au début des années 1980 (et quoi de plus évident pour un juif que de se réfugier en Israël?), lui a été rappatrié d'Ethiopie, après avoir marché jusqu'au Soudan et attendu deux années là-bas, dans le cadre de l'opération Moïse à la fin des années 1970. Arrivés enfants en Israël, donc. Mais pas intégrés tout de suite.
Israël est definitely une terre d'immigration. De rien à plus de 6 millions d'habitants en bientôt 60 ans. Mélange de tous les pays, de toutes les langues, de toutes les couleurs, de toutes les saveurs, avec un socle de judaïsme commun pas forcément très épais. (Un exemple: les Ethiopiens, parce que leur histoire a évolué différemment depuis plus de 2000 ans, ne connaissent ni Pourim, ni Hannouccah, deux fêtes pourtant importantes pour le judaIsme). L'intégration pose forcément des problèmes. Un million de Russes depuis le début des années 1990: demandez à un pays d'absorber 20 % d'habitants en plus... 13 millions de Français en plus, en dix ans... hum... je ne dis pas que l'intégration est parfaite, mais ça marche... Alors ils ont parlé de l'intégration, et pour eux, ça passe avant tout par le côté économique: l'intégration par le travail. Il faut dire que les Ethiopiens et les Russes ont fait face à des problèmes différents: les Ethiopiens venaient de petits villages (150 000 en tout, quand même, d'Ethiopiens en Israël), étaient fermiers pour la plupart; les Russes étaient médecins, scientifiques, musiciens (150 000 musiciens, sur un million!!! 15%! évidemment, on a créé des orchestres mais il n'y avait pas assez de public pour écouter tous ces artistes)... L'armée est un puissant facteur d'intégration. Mais le côté juif est mis de côté, de plus en plus. 35 % des Russes ne sont pas juifs, d'ailleurs: ils veulent prêter serment sur le nouveau testament, et sont venus pour sortir du marasme économique. Mais qu'en est-il de l'identité israélienne?
L'ambassade israélienne peut aider des ressortissants juifs d'autres pays. Certes, pas à refaire leur passeport. Mais un soutien moral et psychologique peut être apporté, grâce aux liens qui existent entre les communautés et Israël. Une des responsables de l'ambassade nous a racontés comment ils ont pu aider une juive Sudafricaine après le tsunami. Mais ce rôle d'entraide, même essentiel et inhérent au judaïsme, n'en est pas moins un peu ambigu. Israël est-il un Etat comme les autres? Certes non. Mais pourquoi? Israël veut-il devenir un Etat comme les autres? Je ne sais pas, non plus...
Un autre chiffre impressionnant: 700 000 Israéliens vivent en dehors de leur pays... 12 % de la population! ça ferait 7 millions d'expats français... (il y en a environ 2 millions en réalité).
Bref, ça m'a bien donné envie de devenir diplomate... Un rêve de toujours... sans passer par Sciences-Po, l'ENA et les connections politiciennes du Quai d'Orsay... difficile, en France, donc. Alors en Israël? Puisqu'on peut être né à l'étranger, et diplomate... Dur aussi... Va falloir que je repense sérieusement à ma vie professionnelle, moi...
Illustrations: photo d'une cour d'école de Jérusalem, prise au cours d'une promenade perdu dans les rues de la vieille ville en février dernier. D'un mur peint de Tel Aviv aussi (et non, je sais pas ce que ça veut dire). Musique (pour la presque-parisienne): Israel, de Nouvelle Vague (plutôt logique)...
07 septembre 2006
One in 27 million...
La France compte 27 millions de blogueurs, nous apprend le Courrier International de cette semaine. 27 millions de Français ont déjà blogué. C'est quand même fou comme chiffre. Le plus élevé du monde. Ca serait dû à notre tradition de rencontres au café: on a évolué, et on se rencontre maintenant à travers nos blogs. Mouais... La plupart sont quand même des skyblogs (et moi j'appelle pas ça un blog... enfin, pas pour la plupart). Remarque, aux Etats-Unis, c'est myspace qui l'emporte, et la majorité s'apparente plus aux skyblogs qu'à nos jolis blogs bien construits (je parle pas du mien qui a besoin d'un ravalement de façade, mais je ferai prochainement un post sur les quelques blogs que je visite quotidiennement).
Mais ça m'énerve quand même. Enervé. Comme le mini-Donald, de Hong-Kong Disneyland. Il a une bonne tête, mais il est énervé: ses plumes sont toutes hérissées. Peut-être parce que la fréquentation du parc ne parvient pas à décoller. Il faut dire qu'il est minuscule, le parc, à l'image des personnages créés spécialement pour lui. A l'image des Asiatiques? Hum, ne soyons pas méchants:-) Alors Donald s'énerve... Pourtant beaucoup de locaux de la région ne viennent à Hong-Kong que pour Disneyland... Ca c'est quelque chose que je ne comprendrai jamais. Surtout à Paris: les touristes, qui viennent uniquement à Eurodisney (oui je sais, ça fait quelques années que c'est devenu Disneyland Paris, mais j'ai toujours dit Eurodisney, alors je persiste... et puis, jusqu'à preuve du contraire, c'est toujours le seul parc Disney d'Europe). De Roissy ou d'Orly, ils ont leur navette direct pour Disneyland, et ils repartent directement de là-bas sans passer par la case Paris. Et après ils disent "j'ai été à Paris". Non mais... Paris, c'est tout sauf Disneyland!!! Grrr, ça me re-énerve...
Alors quand je suis énervé, je mets mes écouteurs, et de la musique douce. Elysian Fields par exemple. Dans le métro. Ca coupe de l'agitation (modérée) du métro singapourien. Ca me calme. Ca me fait flotter. En allant à la capoeira. M'énerver un peu avec mon corps...








